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Ubisoft annonce la création d’un studio de jeux vidéo à Bordeaux

Ubisoft a annoncé la création de deux nouveaux studios en Europe, Ubisoft Bordeaux et Ubisoft Berlin, dans un communiqué du 19 avril. Le studio Ubisoft Bordeaux comprendra une cinquantaine d’employés, dont 10 transfuges d’autres structures. L’entreprise française tiendra une journée de recrutement le 29 juin à destination d’artistes, de designers et de programmeurs.

Il s’agit du cinquième studio de création d’Ubisoft en France, après Montreuil, Montpellier, Lyon et Annecy. Il confirme le regain d’investissement national de l’éditeur d’origine bretonne,lunettes ray ban, connu pour ses multiples productions développées au Québec, où les aides fiscales sont attirantes. Présent dans pas moins de 30 pays différents,Ubisoft annonce la création d’un studio de jeux vidéo à Bordeaux, Ubisoft, deuxième plus grosse force de production au monde avec ses 10 000 employés répartis sur cinq continents, était souvent critiqué pour son manque de soutien à la production française. Si les effectifs français totaux de l’éditeur ont triplé en dix ans, en valeur absolue, ils représentent à peine un tiers du seul studio Ubisoft Montréal,Ubisoft annonce la création d’un studio de jeux vidéo à Bordeaux, au Canada, et moins de 10 % de ses effectifs totaux.

Incitations fiscales

Ces derniers mois, Ubisoft a commercialisé ses deux premières superproductions issues de studios français, Ghost Recon Wildlands, développé à Montreuil, et le jeu de sports d’hiver extrêmes, Steep, conçu à Annecy. Avec 80 millions d’euros de budget, Ghost Recon Wildlands est considéré comme le jeu le plus coûteux développé dans l’Hexagone.

Dans un entretien au Monde en juin 2016, Xavier Poix, directeur de production d’Ubisoft en France, revendiquait plus de 900 salariés sur le territoire,lunette 3d, dont 500 en région parisienne, 250 à Montpellier et 150 à Annecy, et louait les efforts du gouvernement pour favoriser la création française avec l’introduction de nouveaux abattements fiscaux. Fin 2016, l’Assemblée nationale a notamment adopté le passage du crédit d’impôt jeu vidéo à 30 % des dépenses.

Bordeaux est avec Paris et Lyon l’une des terres historiques du jeu vidéo en France. C’est là que s’était installée la société Kalisto dans les années 1990,lunette dior homme, responsable du succès international de Pac-in-Time. Plusieurs de ses anciens employés ont fondé Asobo, qui après avoir pris en charge les adaptations de films Pixar sur consoles, est aujourd’hui à la pointe du développement de jeux vidéo holographiques.

William Audureau

Journaliste au Monde

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« Pourquoi j’ai décidé de quitter la vie politique »

C’était en 2014, j’étais ­vice-président de la ­région Pays de la Loire. À 47 ans, cela faisait treize ans que j’enchaînais les mandats. J’étais au bout du chemin. C’est surprenant que mon cas paraisse exceptionnel. Les gens sont habitués à voir les politiques partir uniquement quand ils perdent ou quand ils meurent. Mais dire que c’est facile d’arrêter, ce serait mentir. « Je vis une urgence un peu maladive et je m’éloigne du fond. Ça ne me ressemble pas, mais je n’arrive pas à dire stop. » Les écolos, je les ai découverts avec Daniel Cohn-Bendit, aux élections européennes de 1999. « Faire de la politique autrement » m’attirait. À l’époque, je dirigeais une association qui intervenait dans les réseaux de l’économie sociale et solidaire. C’est par ce biais que j’ai atterri chez les Verts. Aux municipales de 2001,maître gims sans lunette, à Nantes, je suis candidat sur la liste de Jean-Marc Ayrault après un accord entre socialistes et écologistes. La délégation à l’économie sociale et solidaire me ­revient. Sept ans plus tard,lunettes de vue femme, je suis adjoint à la coopération internationale. En 2010, ce sont les régionales, les écolos font un carton. Tête de liste, je deviens vice-président chargé de l’emploi et de la formation professionnelle. Je lâche mon poste ­d’adjoint à la mairie. C’est passionnant, et j’apprends énormément. Tout s’accélère avec mon entrée à la direction d’Europe Ecologie-Les Verts et mon poste de porte-parole national. Pascal Durand est alors numéro un. Je ne prends pas conscience tout de suite que je commence à cumuler. Je suis deux jours par semaine à Paris. Ma fonction au conseil régional me prend a minima cinquante heures par semaine. C’est chronophage, j’en fais trop. Un congrès chasse l’autre,« Pourquoi j’ai décidé de quitter la vie politique », il faut prendre position,« Pourquoi j’ai décidé de quitter la vie politique »,
lunette en bois, entrer dans une écurie. Je vis une urgence un peu maladive et je m’éloigne du fond. Ça ne me ressemble pas, mais je n’arrive pas à dire stop. C’est une spirale addictive. La vie de famille sacrifiée Tout cela a des répercussions sur…

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La stratégie perdante de Benoît Hamon face à Jean-Luc Mélenchon

Les socialistes ont tout faux, ou presque,occhiali carrera sole, depuis le début de la campagne présidentielle,La stratégie perdante de Benoît Hamon face à Jean-Luc Mélenchon, face à Jean-Luc Mélenchon. Aujourd’hui encore, alors que le leader de La France insoumise connaît une poussée spectaculaire dans les sondages, déplace les foules et creuse l’écart à gauche avec Benoît Hamon, ses anciens camarades de la rue de Solférino ont du mal à le prendre au sérieux. Comme du temps où François Hollande était premier secrétaire du PS, beaucoup tiennent encore l’ancien sénateur socialiste pour un marginal de la politique, souvent tonitruant,carrera occhiali da vista uomo, mais inoffensif à leurs yeux. « Le PS a tendance à traiter Mélenchon comme un désaxé, mais c’est une erreur, car on est précisément dans une présidentielle désaxée », estime un élu socialiste.

Il y a pourtant de quoi s’alarmer pour Benoît Hamon,
costo occhiali carrera, à deux semaines du premier tour. Dans cette présidentielle hors norme, Jean-Luc Mélenchon réalise une percée remarquable. Selon le baromètre Viavoice-Libération publié lundi 10 avril, le député européen réussit à séduire largement les sympathisants de gauche (78 % contre 47 % pour M. Hamon) et les électeurs « sans sympathie partisane » (49 % contre 19 %), quand le député des Yvelines ne parvient plus à progresser dans les intentions de vote, ou, pire, régresse.

Un vote coup de cœur

La bascule en faveur de l’« insoumis » Mélenchon s’est opérée à l’occasion des deux débats télévisés des 20 mars et 4 avril, au cours desquels il a marqué les esprits, tandis que M. Hamon est apparu plus en retrait. « Mélenchon était mieux préparé, c’est un excellent orateur et il a plus d’expérience, il en est à sa deuxième campagne présidentielle », reconnaît un soutien du candidat socialiste.

Depuis, des élus du PS constatent une poussée Mélenchon sur le terrain. « En 2012,La stratégie perdante de Benoît Hamon face à Jean-Luc Mélenchon, il y avait un vote utile à gauche pour Hollande. Cette fois, on sent une dynamique en faveur de Mélenchon, une sorte de vote d’affirmation par rapport au duel annoncé…

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Les banques en ligne en quête d’un deuxième souffle

En ce mois d’avril, ING Direct, le pionnier de la banque en ligne en France, fermera le café situé derrière l’Opéra de Paris qui lui servait d’agence vitrine,
occhiali da vista uomo carrera, ainsi que son autre café implanté à Lyon. Dans la foulée,
occhiali da sole carrera uomo prezzi, il baissera le rideau de son centre d’appels de Reims, supprimant au passage une quarantaine de postes. Ce n’est pas une fin de partie pour le trublion néerlandais venu tailler des croupières aux banques françaises,occhiali carrera sole, en 2000,Les banques en ligne en quête d’un deuxième souffle, avec un livret d’épargne à la rémunération alléchante. Mais ce repli témoigne du deuxième souffle qui manque pour l’instant à la première génération des banques en ligne sur le marché français, alors que de nouveaux acteurs de poids, comme l’opérateur de télécommunications Orange ou l’enseigne de grande distribution Carrefour,Les banques en ligne en quête d’un deuxième souffle, convoitent le secteur. En une quinzaine d’années, les établissements sans agences, aux tarifs imbattables, se sont fait une petite place à l’ombre des grands réseaux traditionnels. A force de campagnes publicitaires très coûteuses et de primes offertes à l’ouverture d’un compte, surfant sur l’appétit des Français pour une relation bancaire à distance, ils sont parvenus à conquérir quelques centaines de milliers de clients. Une progression lente, qui n’a pas créé de rupture ni provoqué une adhésion de masse à leur modèle. « En phase d’investissement » Et si Boursorama (groupe Société générale) affiche désormais plus d’un million de clients, BforBank (groupe Crédit agricole) n’en recense à ce jour que 175 000. Selon une étude du cabinet Simon-Kucher, la part des Français de 18 à 65 ans détenant au moins un compte dans une banque en ligne atteint seulement 10 % en 2016. L’autre fragilité du secteur est financière. Après tant d’années, ces établissements ne sont pas encore devenus rentables. Pourtant, toutes possédées par de grands groupes bancaires, les banques en ligne s’appuient sur l’infrastructure de leurs maisons mères pour contenir leurs coûts. Les « pure players »…

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A Paris, le 16e arrondissement s’insurge contre un « futur Sangatte »

« Dans ces conditions, cette réunion s’arrête à l’instant présent. Je vous demande d’évacuer ! » Ce lundi 14 mars, Laurent Batsch, président de l’université Paris-Dauphine, fait face à 800 habitants du 16e arrondissement de Paris, dont certains entonnent des « Hidalgo démission ! » A l’extérieur,balmain paris perfume, quelque 200 autres riverains tentent d’entrer dans l’amphithéâtre. La raison de leur colère : le projet de centre d’hébergement pour sans-abris prévu par la mairie de Paris dans l’arrondissement. En lisière du bois de Boulogne, le long de l’avenue du Maréchal-Maunoury, parmi les plus huppées de Paris, Anne Hidalgo a autorisé l’Etat à construire des bâtiments préfabriqués pouvant accueillir 200 sans-logis. Le site devrait ouvrir cet été. Claude Goasguen, maire (Les Républicains) du 16e arrondissement,A Paris, le 16e arrondissement s’insurge contre un « futur Sangatte », prédit un futur « Sangatte ». La réunion aura duré moins d’une heure. Le temps, pour Sophie Brocas,A Paris, le 16e arrondissement s’insurge contre un « futur Sangatte », secrétaire générale de la préfecture d’Ile-de-France, d’affirmer que le centre « n’accueillera aucun migrant ». Juste avant que le patron de l’université n’interrompe la séance. Lire aussi :   A Paris, la peur des migrants émeut le 16e arrondissement « Ils vont chaparder, forcément » Les travées vidées, restaient les plus indignés. Parmi eux,A Paris, le 16e arrondissement s’insurge contre un « futur Sangatte », Max Guazzini, ex-patron du Stade français, et membre du comité de soutien d’Anne Hidalgo en 2014,adidas yeezy boost 550, mais néanmoins riverain. « Mettez le même projet rue Guynemer, en face du jardin du Luxembourg, et vous verrez ce que diront les habitants », s’emporte cet ami de Bertrand Delanoë. « J’ai voté Hidalgo, confie aussi Françoise Gaujour, ancienne journaliste. Mais ce site pour SDF va faire tomber le prix de mon appartement. » L’autre peur est celle de l’insécurité : « Ces pauvres gens n’auront pas de moyens d’aller dans les magasins du 16e, explique une sexagénaire. Alors ils vont chaparder, forcément ! » Eric Pliez, directeur général de l’association Aurore, qui va accueillir les sans-abri dans le futur centre,adidas yeezy boost 350 v2 black & red, se veut pourtant serein : « Si on commence par accueillir des SDF du quartier, les choses vont finir par bien se passer », dit-il. Il redoute, en revanche, « des violences » pendant les travaux. Béatrice Jérôme Journaliste au Monde Suivre Aller sur la page de ce journaliste

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Macron candidat à la présidentielle : des propositions mélangeant gauche, droite, neuf et vieux

Après des semaines de vrai-faux suspense, Emmanuel Macron a annoncé, mercredi 16 novembre, qu’il était candidat à l’élection présidentielle. L’ancien ministre de l’économie avait présenté le 10 novembre, dans L’Obs, des propositions présentées comme le cœur de son programme présidentiel. De quoi cerner un peu mieux la ligne politique de l’ancien ministre de l’économie ? Pas forcément. Dans le détail, on y trouve en effet quelques idées nouvelles et d’autres plus récurrentes dans le débat politique. Le tout en mélangeant des mesures considérées comme étant « de gauche » et d’autres « de droite ». 1. Adapter la durée du travail en fonction de l’âge Pas question de revenir aux trente-neuf heures, mais plutôt de « s’adapter aux individus. On peut ainsi imaginer que les branches professionnelles négocient une possibilité pour les salariés qui le souhaiteraient de travailler moins à partir de 50 ou 55 ans : 30 heures, 32 heures, pourquoi pas ? En revanche, quand on est jeune, 35 heures, ce n’est pas long. Il faut plus de souplesse, donc plus de flexibilité. » C’EST ORIGINAL Sur ce plan,lunette de soleil celine, la position du presque candidat se distingue du reste des propositions sur la table aujourd’hui. A droite, les candidats à la primaire veulent tous, avec des nuances, augmenter la durée du travail hebdomadaire. A gauche, à l’inverse, François Hollande défend les trente-cinq heures et certains, comme Christiane Taubira, voudraient plutôt aller vers les trente-deux heures. 2. Le droit au chômage en cas de démission « Il faut réfléchir à accorder des droits au chômage en cas de démission. Cela pourrait éviter les burn-out de salariés qui demeurent dans une entreprise parce qu’ils pensent qu’ils n’ont pas d’autre choix », estime l’ancien ministre. C’EST ORIGINAL C’est le deuxième point sur lequel cette ébauche de programme se distingue des autres. Reste à savoir si cet engagement sera confirmé ou restera à l’état de réflexion et à en connaître les contours. Si de nombreux salariés y ont recours, cela posera également la question du coût. Les recours aux ruptures conventionnelles, qui ouvrent droit au chômage, sont de plus en plus importants (358 000 en 2015). 3. La nationalisation de l’Unedic L’ex-ministre juge qu’il est « hypocrite de prétendre que l’assurance chômage est encore un système paritaire : ce régime est en déficit permanent, il a accumulé plus de 30 milliards de dette et c’est l’Etat qui en assure in fine l’équilibre financier. (…) Il faut que l’Etat prenne ses responsabilités et gère lui-même l’Unédic. » Cette dernière, qui gère la gestion de l’assurance chômage, est actuellement dirigée par les partenaires sociaux. UNE IDÉE DÉFENDUE PAR… NICOLAS SARKOZY ET LE MEDEF L’entrepreneur Thibault Lanxade,Macron candidat à la présidentielle – des propositions mélangeant gauche, droite, neuf et vieux, membre du conseil exécutif du Medef, ne dit pas autre chose qu’Emmanuel Macron sur ce point : « Il faut nationaliser l’Unédic », affirmait-il dans un entretien au Dauphiné libéré en octobre. A droite, Nicolas Sarkozy dit de même dans son programme. Lire aussi :   Les chômeurs ne sont pas responsables du déficit et de la dette de l’assurance-chômage 4. Le droit au chômage pour les travailleurs indépendants Emmanuel Macron veut « donner des droits nouveaux et rentrer dans une logique beaucoup plus transparente,Macron candidat à la présidentielle – des propositions mélangeant gauche, droite, neuf et vieux, qui ne sera plus pensée en fonction de la durée et du montant des cotisations, mais qui protégera des aléas de la vie professionnelle ceux qui ne sont pas couverts. En particulier ceux qui sont au régime de la micro-entreprise ou les indépendants. » UNE IDÉE PROCHE DE CANDIDATS DE LA DROITE Cette proposition est en fait assez proche de celle de plusieurs responsables de droite. Nathalie Kosciusko-Morizet a ainsi fait de son « statut général du travailleur indépendant » une des propositions phares de sa campagne. Plusieurs de ses rivaux sont également sensibles à cette catégorie professionnelle,Macron candidat à la présidentielle – des propositions mélangeant gauche, droite, neuf et vieux, comme Bruno Le Maire, qui veut leur permettre de s’affilier au régime social général. S’il n’est pas forcément question de droit au chômage pour cette catégorie d’actifs, l’idée d’améliorer leur protection sociale est partagée des deux côtés. 5. Plus d’« autonomie pédagogique » pour les établissements scolaires Emmanuel Macron estime que « les moyens et capacités ne peuvent être les mêmes » entre un établissement de quartier « favorisé » et un autre de l’éducation prioritaire : « Il faut arrêter de saupoudrer et assumer d’y investir de façon différenciée. Il faut donner plus à ceux qui en ont le plus besoin », ajoutant que cela passe par une meilleure rémunération des enseignants dans les écoles défavorisées. Il ajoute croire à « une véritable autonomie pédagogique pour les établissements. » C’EST DÉJÀ LA LIGNE DU GOUVERNEMENT C’est en fait globalement la même ligne que celle du gouvernement actuel. La réforme de la carte de l’éducation prioritaire portée par Najat Vallaud-Belkacem avait déjà pour objectif de limiter le « saupoudrage » pour réellement développer les moyens des établissements les plus en difficulté. Avec un résultat limité pour l’heure. Le nombre d’élèves par classe en primaire en 2015 restait à peine inférieur en éducation prioritaire (22,7 en moyenne) à celui du reste des établissements (24,1), a noté le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco) dans un rapport publié à la fin de septembre. Les enseignants concernés bénéficient par ailleurs déjà de primes incitatives et d’occasions de carrière bonifiées. Au-delà du discours, il faudrait donc savoir quels moyens précis Emmanuel Macron veut allouer à l’éducation prioritaire et de quelle manière les répartir pour juger. On retrouve également le mot « autonomie » dans les programmes éducatifs de plusieurs candidats à la primaire de la droite, comme Jean-Frédéric Poisson. Mais il est plutôt associé alors à une autonomie budgétaire et/ou de recrutement des enseignants, voire à un développement de l’enseignement privé, ce qui n’est pas vraiment le cas chez Emmanuel Macron. 6. Réformer la carte scolaire « On doit absolument la faire évoluer », tranche l’ex-ministre, citant le cas d’une mère de famille d’un quartier réputé sensible de Montpellier qui trouve « injuste » de ne pas pouvoir inscrire ses enfants en centre-ville. Et d’appeler à « de la mobilité sociale ». C’EST FLOU Actuellement, les élèves vont principalement dans le collège de leur secteur d’habitation. Des possibilités de dérogation existent, mais elles sont limitées. Il est communément admis que le système actuel ne favorise pas une grande mixité sociale entre établissements, puisque ces derniers rassemblent les élèves d’un même quartier. Mais Emmanuel Macron se garde bien, dans son interview, d’expliquer précisément la manière dont il souhaiterait changer le système. Souhaite-t-il donner une plus grande liberté de choix au parent, sur un modèle comparable à l’assouplissement de la carte scolaire sous Nicolas Sarkozy (critiqué par un rapport du Sénat pour avoir « ghettoïsé » des établissements) ? Veut-il un système plus directif, pour « forcer » la mixité par des mécanismes d’affectation ? La proposition reste vague en l’état. 7. La retraite à la carte « Certains veulent prendre [la retraite] à 60 ans, d’autres à 65, d’autres encore à 67 ! » croit savoir l’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée. Il propose donc de « pouvoir moduler selon les individus et les situations. (…) Si l’on se contente d’appliquer des critères de pénibilité de manière arbitraire, on ne fera que recréer des régimes spéciaux. » C’EST FLOU L’expression « retraite à la carte » n’est pas directement employée par Emmanuel Macron, mais sa proposition y ressemble. L’idée consiste en fait à rendre le mécanisme de départ à la retraite plus souple, en offrant plus de liberté de choix dans l’âge de départ, en échange d’une prise en compte des efforts de chacun. Mais ce principe général est suffisamment vague pour qu’on puisse y ranger des réformes complètement différentes. Pour preuve,lunette bebe, il a été vanté ces dernières années aussi bien par François Bayrou que par Martine Aubry, Manuel Valls ou Marine Le Pen. Tout dépend en fait des critères retenus pour équilibrer la réforme : comment tenir compte de la durée d’activité du salarié ? Quelle prise en compte de la perte d’espérance de vie liée aux métiers les plus pénibles ? Et ainsi de suite. Autant de questions auxquelles Emmanuel Macron se garde bien de répondre pour l’heure. Adrien Sénécat Journaliste aux Décodeurs Suivre Aller sur la page de ce journaliste Suivre ce journaliste sur twitter

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Pour les policiers, ce ne sont pas « quelques gilets et changements d’armes » qui vont les « calmer »

Avant même que le gouvernement n’annonce, en fin de journée, des mesures pour répondre à la colère des policiers, à l’issue d’une réunion avec les représentants de la police et de la gendarmerie, les agents mobilisés dans toute la France restaient méfiants. Leur objectif ? Faire pression sur l’exécutif et faire entendre certaines revendications, alors qu’un agent est toujours gravement blessé à l’hôpital Saint-Louis, à Paris, après avoir été attaqué à Viry-Châtillon, dans l’Essonne. Mercredi 26 octobre, à Paris, ils étaient plusieurs centaines à manifester, avec ou sans syndicats, en civil, mais surtout sans cagoules ni écharpes sur le visage, contrairement à de nombreux rassemblements précédents. Les syndicalistes se défendent de récupérer le mouvement Place de la République, à Paris, cent à deux cents policiers se sont rassemblés pour défiler jusqu’à l’hôpital Saint-Louis, à l’appel d’Unité SGP Police FO. Pas de logo sur la banderole,Pour les policiers, ce ne sont pas « quelques gilets et changements d’armes » qui vont les « calmer », pour esquiver les accusations de récupération, au dixième jour d’un mouvement qui est né sans l’impulsion des organisations syndicales. Réagissant au plan de sécurité publique dévoilé dans Le Monde et annoncé mercredi soir, Yves Lefebvre, secrétaire général d’Unité SGP Police FO, ne s’est pas montré convaincu. « On se fout de la base. Qu’ils ne croient pas que quelques gilets et changements d’armes vont calmer les policiers. » Quant à la fin de certaines gardes statiques,Pour les policiers, ce ne sont pas « quelques gilets et changements d’armes » qui vont les « calmer », il assure qu’elle a été promise à de nombreuses reprises. Le syndicaliste reste par ailleurs vigilant quant au transfert de certaines tâches, comme les gardes statiques devant des lieux de culte, mais aussi des préfectures et des tribunaux. « Si on confie ça à des boîtes de sécurité, revoyons le recrutement de ces boîtes, estime-t-il. Ajoutant : l’Etat doit assurer ses devoirs régaliens. (…) Il faut que les charges sur les épaules de la police nationale soient justement réparties. » Lire aussi :   Le « plan de sécurité publique » du gouvernement pour calmer la fronde des policiers « On attend les promesses électorales en 2017 » Le long du cortège, d’où jaillissent des slogans tels que « Citoyens avec nous », « Cazeneuve t’es foutu, la police est dans la rue » ou encore « Falcone démission », un policier de Seine-Saint-Denis confie : « On attend les promesses électorales en 2017, mais à mon avis il faudra redescendre dans la rue. » Pour lui et certains de ses collègues qui défilent ensemble, les problèmes matériels ne sont pas tout. Ils fustigent une justice « laxiste » et demandent plus de fermeté des magistrats. « Ils font ce qu’ils peuvent et travaillent avec peu de moyens », reconnaît toutefois l’un d’eux. Même méfiance à quelques stations de métro de République, devant l’Assemblée nationale, où des centaines de policiers se sont rassemblés, mais cette fois-ci sans syndicat. Quelque peu dispersés, les manifestants ont reçu la visite de citoyens venus les soutenir, comme cet homme agitant un grand drapeau bleu-blanc-rouge orné d’une croix de Lorraine, mais aussi d’élus, comme le candidat souverainiste à l’élection présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, la députée Front national du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen, et le député radical de gauche, Olivier Falorni. Ce dernier, qui assure s’être également rendu au défilé syndical, estime « qu’il faut des députés de gauche aux côtés des policiers », qui ont « d’abord besoin de reconnaissance, car ils ont longtemps été les abandonnés de la République ». « De la poudre aux yeux » Dans la foule, des agents de Seine-Saint-Denis décortiquent certaines annonces détaillées dans Le Monde, « de la poudre aux yeux pour beaucoup, estime Nicolas. On a déjà des nouveaux Flash-Ball ! » Pour Grégory, le plan de plusieurs centaines de millions d’euros est tout de même une bonne chose, mais « il faudrait que ça soit bien utilisé ». Les 20 millions d’euros pour financer les travaux immobiliers dans les commissariats sont, de même, bien accueillis. Idée écartée par le garde des sceaux, Jean-Jacques Urvoas, mercredi matin, mais qui revient très souvent dans la bouche de policiers, la légitime défense est un sujet abordé dans plusieurs rassemblements. Yves Lefebvre souhaite « une discussion sur la légitime défense » et appelle à « prendre en considération l’appréhension du fonctionnaire au moment des faits ». « Ils n’ont pas ouvert le feu à Viry parce qu’ils avaient peur » des répercussions, a-t-il estimé. Lire aussi :   Entre les policiers et le monde de la justice, le grand malentendu Devant l’Assemblée nationale, Robert, policier dans le 93, veut lui aussi un débat sur le sujet. « Aujourd’hui la légitime défense est bien faite,Pour les policiers, ce ne sont pas « quelques gilets et changements d’armes » qui vont les « calmer », le problème c’est la façon dont les magistrats l’appliquent », juge-t-il. Florian Reynaud Journaliste au Monde