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Coup de mou pour la croissance américaine

L’économie américaine est tombée dans une certaine torpeur au quatrième trimestre 2015. Le Produit Intérieur Brut (PIB) des Etats-Unis n’a progressé que de 0,7 % en rythme annualisé entre octobre et décembre, autant dire une quasi-stagnation en termes réels. Cette première estimation,magasin philipp plein bruxelles, publiée vendredi 29 janvier par le Département du commerce,Coup de mou pour la croissance américaine, représente une nette décélération par rapport aux deux trimestres précédents, au cours desquels la croissance avait été respectivement de 3,9 % et 2 %. Lire aussi   Exposée à des vents contraires, la croissance de l’économie américaine commence à ralentir Sur l’ensemble de l’année, le PIB américain n’a progressé que de 2,4 %, comme en 2014. Une fois de plus, les espoirs d’assister à une franche accélération de la croissance après six ans de reprise se sont envolés. Impact des prix du pétrole Ces chiffres confirment la prudence exprimée deux jours auparavant par la Réserve fédérale (Fed) sur le dynamisme de l’économie américaine. Constatant un ralentissement, la banque centrale américaine s’est dite très vigilante sur l’impact de l’économie chinoise et des soubresauts des marchés financiers sur les Etats-Unis. Dans ce contexte, la Fed a préféré laisser ses taux inchangés après une première hausse en décembre. Malgré la poursuite de cette politique monétaire accommodante, l’impact sur l’économie reste limité. La consommation des ménages, qui représente 70 % de l’activité économique aux Etats-Unis, a résisté avec une progression de 2,2 %. Mais malgré le soutien d’un nombre de créations d’emplois dynamique, d’un taux de chômage à 5 % et d’un pouvoir d’achat dopé par la faiblesse des prix du pétrole, il s’agit d’un ralentissement par rapport au troisième trimestre,Coup de mou pour la croissance américaine, au cours duquel les dépenses des Américains avaient progressé de 3 %. La saison des fêtes a notamment été très mitigée dans la distribution. La question est de savoir s’il s’agit d’un simple accident de parcours car,Coup de mou pour la croissance américaine, sur l’ensemble de 2015, avec +3,jeans philipp plein,1 %,sweat philipp plein homme, la consommation a connu sa meilleure performance depuis une décennie. Lire aussi   La vie (plus si) rêvée des banques centrales Du côté des entreprises, les choses se gâtent sensiblement. Les investissements ont reculé de 1,8 % en rythme annualisé. Il s’agit de la première baisse depuis le troisième trimestre 2012. La croissance était encore de 2,Coup de mou pour la croissance américaine,6 % entre juillet et septembre. Dans le secteur de l’énergie, qui subit l’impact de la baisse des prix du pétrole, c’est la chute libre. Les dépenses en structures pour l’extraction pétrolière et gazière se sont écroulées de 35 %,philipp plein chaussure, soit le plus fort recul depuis 1986. Plus généralement, les entreprises ont également réduit leurs stocks au quatrième trimestre, ce qui a coûté 0,45 point de pourcentage au PIB. Les exportations, sujet de préoccupation Autre signe inquiétant, la chute de 5,1 % des commandes de biens durables en décembre. Quasiment tous les secteurs sont touchés : l’industrie manufacturière (– 6,9 %), les machines-outils (– 5,Coup de mou pour la croissance américaine,6 %), les ordinateurs et équipements électroniques (–8,7 %) ainsi que les équipements de communication (–20,philipp plein shop,5 %). Même l’automobile, qui faisait jusque-là preuve d’un dynamisme à toute épreuve,Coup de mou pour la croissance américaine, commence à refluer (–0,philipp plein shoes aliexpress,4 %). Sur l’ensemble de 2015, les commandes de biens durables ont reculé de 3,5 %. Il s’agit de la première baisse depuis 2009, alors que l’économie américaine sortait à peine de la récession. Lire aussi   Economie : les astres noirs de 2016 Les exportations, freinées par la montée du dollar par rapport aux autres devises, sont également un sujet de préoccupation. Le déficit du commerce extérieur s’est ainsi creusé à 566,1 milliards de dollars, retranchant près d’un demi-point de pourcentage au PIB. Ce chiffre est toutefois à prendre avec précaution dans la mesure où les chiffres définitifs de décembre ne sont pas encore intégrés. Le département du commerce doit encore publier deux nouvelles estimations d’ici le mois de mars. L’investissement dans l’immobilier résidentiel fait figure d’îlot de prospérité au milieu du ralentissement généralisé, avec une progression de 8,1 %, après une hausse de 8,2 % au trimestre précédent. Malgré tout, le ralentissement de fin d’année incite les économistes à revoir à la baisse leurs anticipations de croissance pour 2016. Bank of America Merrill Lynch table ainsi sur 2,1 %,Coup de mou pour la croissance américaine, contre 2,Coup de mou pour la croissance américaine,5 % prévus précédemment. Même si les chiffres restent meilleurs que dans la zone euro, les 3,5 % de croissance moyenne que les Etats-Unis connaissaient traditionnellement en période de reprise restent toujours hors de portée. Stéphane Lauer (New York,barbie philipp plein, correspondant) Correspondant à New York Suivre Aller sur la page de ce journaliste Suivre ce journaliste sur twitter

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